Le mot du président.


Madame, Monsieur.

Nous avons le plaisir de vous retrouver pour une nouvelle saison « active ». Nous serons à vos côtés pour vous donner une autre vision de la vie à Seysses.

Ces jours-ci, c’était la rentrée des classes. Parmi tous les problèmes et les solutions qui agrémentent ce retour à l’école, je retiens que nous conservons encore le Latin.

Je considère qu’il fait partie de nos fondamentaux, des racines de notre langue.

En plus, c’est une langue internationale héritée du passé qui sert en particulier à nommer toutes les espèces animales et végétales, son usage ne heurte aucune sensibilité. Pour moi qui aime les arbres, c’est toujours un grand bonheur quand me promenant dans un jardin botanique chinois, de lire à côté du nom local, le nom international en latin du végétal.

N’est-il pas important de connaître le nom des choses ( et des personnes ) que nous devons aimer et protéger, peut-être pour notre survie ?

Le latin est aussi la langue des premiers philosophes : « Errare humanum et perseverare diabolicum » attribué à Sénèque. L’erreur est humaine, mais persévérer dans l’erreur est diabolique.

Nous ne sommes que des humains, Homme ou Femme. Nous sommes donc faillibles, mais surtout perfectibles.

Nous pouvons nous tromper, mais persévérer dans l’erreur par peur, par orgueil ou culpabilité, est indigne.

Alors que tout s’accélère, prenons le temps de regarder autour de nous et de voir.

Sénèque a aussi dit : « À quoi perd-on la plus grande partie de sa vie ? ...

... À différer.

Il n’y a pas de bonheur sans liberté, ni de liberté sans courage.

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